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Ce lien magique qui unit Alison Sudol à l’art et la nature

Avant de devenir célèbre pour le rôle de Queenie Goldstein qu’elle tient dans le premier film des Animaux fantastiques, Alison Sudol s’était déjà fait un nom dans le domaine artistique en faisant notamment de la musique dans le groupe A Fine Frenzy. Les chansons de ce groupe mettaient en avant le rapport tout particulier que Sudol entretenait avec la nature, ce que la navigation sur son site personnel confirme.

Après l’avoir vu jouer dans un film dont le héros protège toutes sortes de créatures, il n’y a qu’un pas pour dire qu’elle même partage ce même état d’esprit. Pas étonnant donc qu’elle ait été nommée Ambassadrice de bonne volonté de l’UICN, la principale ONG qui se consacre à la préservation de la nature au niveau mondial.

Dans une interview récente accordée au journal écologiste en ligne Mongabay, elle parle notamment de la façon dont ses passions s’entremêlent et comment son amour de la nature qu’elle a depuis toute petite s’est transformé en une forme d’activisme aujourd’hui.

J’ai toujours été appelée par la nature. Quand j’étais petite, à Seattle, j’avais une nourrice suédoise qui m’emmenait me promener tous les jours dans les bois, qu’il pleuve ou qu’il vente. Elle m’a appris à voir la magie dans cette nature qui nous entoure. Quand, lorsque j’avais 5 ans, ma famille a déménagé à Los Angeles, je me suis retrouvée dans un environnement beaucoup plus urbain et, d’avoir perdu cette connexion que j’avais avec la nature a été destructeur sans que je ne m’en aperçoive.

Quand j’ai grandi, je me suis retrouvée à parler de nature dans mes écrits et je me suis reconnectée avec celle-ci à nouveau lorsque j’ai commencé à voyager autour du monde en tant que musicienne. Tout à coup, j’ai pu explorer des forêts si riches et si denses en Allemagne, des lacs si purs qu’ils vous coupent le souffle, au Canada, voir des orages si puissants au Nouveau Mexique. Tout ça a chamboulé mon âme, c’était quelque chose dont je n’avais pas réalisé avoir besoin avant que je ne cherche toujours un lieu naturel dès que notre bus arrivait dans une nouvelle ville. Une fois que j’ai compris à quel point la nature m’intéressait et dans quelle mesure le succès dans ma carrière me réjouissait si peu par rapport à ce sentiment, j’ai su que je devais faire quelque chose pour aider à protéger cette nature.

Ça a apporté une motivation plus profonde dans mon travail et m’a fait me sentir plus complète en tant que personne lorsque j’ai découvert l’UICN et que j’ai commencé à me plonger dans cet univers de la conservation.

Si Sudol a su comment se sentir épanouie et a trouvé de la satisfaction dans ces moments où elle profite de la nature, elle donne également quelques conseils simples et efficaces à ceux qui partageraient ce sentiment.

Trouvez quelque chose dans cette nature que vous aimez et réfléchissez à voir si vous pouvez faire quelque chose pour l’aider. Même la plus petite des actions peut avoir un impact. Prenez peut-être un instant pour penser à d’où vient cette viande que vous mangez, à ces légumes. Est-ce que c’est possible pour vous de prendre un repas végétarien au moins une fois par jour ? Achetez local dès que vous en avez l’occasion. Utilisez des bouteilles d’eau en verre plutôt que d’en acheter en plastique à chaque fois. Faites attention à la quantité de plastique que vous consommez et voyez de quelle façon vous pourriez réduire cela. Demandez-vous s’il est vraiment nécessaire de posséder cette chose que vous êtes sur le point d’acheter… a-t-elle été fabriquée dans un atelier de misère, y a-t-il des produits chimiques dans cette usine ? Si c’est le cas, est-ce que vous voulez vraiment de ça contre votre peau, est-ce que vous en avez vraiment besoin ?

Et lorsque le poids de toute cette cause si importante et si vaste devient trop grand, Sudol sait comment se retrouver et regagner de la force en se tournant vers son autre amour : l’art.

L’art a une capacité si grande à connecter les individus à leur propre cœur et entre eux. Un grand défi pour lequel j’ai lutté personnellement a été d’ouvrir mon cœur assez grand pour me préoccuper de ce qui arrivait à la nature et comment rester toujours sensible à cela malgré la peine que cela apporte inévitablement. Les choses si terribles qui arrivent au monde chaque jour, à chaque heure, peuvent être dévastateurs pour l’homme, tout le monde peut les ressentir.

C’est aussi dur de garder son positivisme lorsque l’on voit à quel point les destructions subies sont partout. Honnêtement, cela est parfois réellement déprimant. Mais je pense qu’il est vraiment important de ressentir cette connexion au monde qui nous entoure, à cette lutte pour protéger cette nature, cette nature si belle et merveilleuse, si magique et si fragile. C’est comme ça que l’on se relève lorsque l’on est découragé.

L’art est une façon de prêter une voix humaine à la nature, il a cette capacité à nous rappeler l’immense beauté que nous avons en nous et qui nous relie à toutes les choses ici.

Voilà un discours que Norbert Dragonneau aurait certainement pu tenir ! Partagez-vous également cette conviction si profonde ?

Source : TLC

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